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Marina Diboma : « Il y a des possibilités au Cameroun pour des firmes hollandaises »

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Coordinatrice pour le conseil des affaires Afrique-Pays Bas, elle revient sur la visite de prospection effectuée récemment au Cameroun et dont elle est une des facilitatrices

Madame Vous venez de conduire une forte délégation d’hommes d’affaire hollandais au Cameroun dans le cadre du conseil Afrique-Hollande des affaires, quelle est votre sentiment au terme de cette visite?

Mon sentiment au terme de cette visite est positif. Je suis d’avis que Les Pays-Bas et le Cameroun pourront se compléter sur le plan du partage d’expertise dans des différents secteurs, d’investissements financiers dans des projets intéressants et fiables. Nous avons chaleureusement été accueillis par le gouvernement Camerounais que je remercie encore une fois de plus. Les rencontres ministérielles nous ont permis d’avoir une idée globale sur les différents projets publiques du Cameroun mais aussi d’avoir une idée de leur vision afin d’atteindre le niveau de pays émergeant en 2035. Le grand nombre d’entreprises Camerounaises du secteur privé qui a répondu présent aux rencontres à la chambre de commerce à Douala et au GICAM est pour ma part, une preuve que les entrepreneurs Camerounais souhaitent coopérer avec les hommes d’affaires Néerlandais.

Dans les échanges avec le gouvernement est ce que vous avez eu l’impression qu’il y avait des possibilités d’une plus grande présence des firmes hollandaise au Cameroun ?

Il y avait des possibilités d’une plus grande présence des firmes hollandaises. Toutes les informations reçues seront communiquées aux compagnies néerlandaises absentes durant la visite. Je suis d’avis qu’une prochaine mission vers le Cameroun réunira une délégation encore plus forte.

Après cette visite quelle est la suite est-ce qu’il y a un mécanisme de monitoring des acquis de ce voyage?

Nous avons l’intention d’assister les participants à la mission à tous les niveaux possibles. Pour les compagnies qui doivent répondre aux appels d’offres, l’Ambassade du Cameroun aux Pays-Bas servira de soutien puisqu’elle représente l’État Camerounais. Pour ce qui est du suivi au niveau informel (développement des contacts avec les compagnies camerounaises), le GICAM notre partenaire sera notre principal interlocuteur.

 De façon globale quel a été le sentiment des membres de la délégation?

Les membres de la délégation rentrent tous avec un sentiment optimiste dans le sens que le Cameroun est un pays où ils pourront développer des partenariats. En dehors du cadre des affaires, ils sont tous heureux de l’accueil chaleureux qui leur a été réservé.

 On va revenir au NABC qu’est ce que s’est exactement et surtout pourquoi s’intéresse-t-il au Cameroun?

NABC (Netherlands - African Business Council) est une fondation du secteur privé qui a vue le jour en 1946. Elle a été créée par les compagnies Néerlandaises à la recherche des opportunités d’affaires et d’investissements en Afrique. Au fil des ans, NABC a prouvé sa réussite par le développement d’un réseau solide tant sur le plan national qu’Européen. NABC soutient ses compagnies membres dans le développement de leurs activités d’affaires en Afrique. Pourquoi le Cameroun? Une étude de satisfaction a été faite parmi nos membres en fin 2010. Nous leurs avons demandés de citer 5 pays qui les intéresseraient dans le cadre d’une mission économique. Le Cameroun était le troisième pays de cette liste.

 C’est vrai qu’il y a eu l’accord avec le GICAM mais est ce qu’il est possible d’envisager avec le concours du NABC une rencontre d’affaire pour des investisseurs camerounais en Hollande?

Bien sûr, nous comptons également recevoir une forte délégation d’hommes d’affaires Camerounais. La convention qui a été signée avec le GICAM a pour but de développer des activités dans avec pour objectif de renforcer les liens économiques entre le Cameroun et les Pays-Bas. Le plus important à retenir est que nous comptons entretenir une relation à long terme avec le Cameroun.

 Quels sont les opportunités d’affaire qu’offre la Hollande pour les camerounais ?

Les domaines suivants seront intéressants pour les Camerounais : l’agriculture, l’élevage, infrastructures portuaires, la construction de routes, l’immobilier, transport et logistique, la gestion d’eau…

 Pour revenir vous êtes jeune comment vous retrouvez vous au NABC qui tien quand même office de conseil ?

Ayant étudié aux Pays-Bas, j’ai toujours souhaité travailler dans un environnement dynamique pour un organisme qui fait la différence de préférence avec un focus sur l’Afrique. Aujourd’hui, je peux dire que je vis mon rêve. J’exerce un métier qui me plait en même temps me passionne et m’inspire tous les jours. Je pense que c’est cette vision, cet enthousiasme qui m’a value ma place au sein du NABC.

 Si des potentiels investisseurs veulent entrer en contact avec le NABC comment peuvent-ils faire ?

J’invite les potentiels investisseurs à me contacter. Je serai heureuse de pouvoir échanger avec eux dans le but du développement économique du secteur privé au Cameroun. Ils peuvent envoyer un mail à l’adresse marina.diboma@nabc.nl ou appeler le             +31 70 3043618 

 

Source : http://www.journalducameroun.com/article.php?aid=9079

   


Commentaires  

 
#4 eoga20 21-06-2011 06:21
Citation en provenance du commentaire précédent de Manmut :
" l’agriculture, l’élevage, infrastructures portuaires, la construction de routes, l’immobilier, transport et logistique, la gestion d’eau…"....on ne peut pas devenir un pays emmergeant avec cette liste meme dans un millénaire. Les belges dans le domaine agricole possedent la socapalm par exemple, qu'est-ce que cela nous rapporte? Quand nous ne pouvons pas acheter un litre d'huile de palme dans un marché camerounais parceque la socapalm prefere vendre à londre à ceux qui veulent fabriquer le carburant ??????...c'est l'industrie qui develope un pays: tous le reste ce sont des programmes d'exploitation.


A ceci, il faut ajouter deux autres facteurs :la démographie, la technologie et l'indépendance financière. Nos pays du sud peuvent avoir des têtes pensantes, tant que nous ne pouvons pas satisfaire ces conditions, même dans un millénaire, nous resterons toujours les pays sous développés.
Les pays du nord ne viennent pas pour nous aider loin s'en faut, tous leurs programmes sont ceux d'exploitation voire même la chasse des cerveaux.
 
 
#3 wad 20-06-2011 12:19
@Manmut
il nous revient de savoir noeur les partenariats et surtout developper un marché parralllele avec un activisme à la Bernard Njonga pour renverser la donne.
Denonncer seulement ne sufiit pas.
Si LLB pouvait initier la culture de tomate , de piment, ou de d'oignons ou de gombo pour montrer un exemple
 
 
#2 jeny 18-06-2011 21:32
Vrai de vrai à Manmut. Nous ne pourront bénéficier de la production du secteur primaire que si nous transformons nous même. Mais aujourd'hui, les produits bruts sont exportés, des millions d'emplois avec.
 
 
+1 #1 Manmut 18-06-2011 02:27
" l’agriculture, l’élevage, infrastructures portuaires, la construction de routes, l’immobilier, transport et logistique, la gestion d’eau…"....on ne peut pas devenir un pays emmergeant avec cette liste meme dans un millénaire. Les belges dans le domaine agricole possedent la socapalm par exemple, qu'est-ce que cela nous rapporte? Quand nous ne pouvons pas acheter un litre d'huile de palme dans un marché camerounais parceque la socapalm prefere vendre à londre à ceux qui veulent fabriquer le carburant ??????...c'est l'industrie qui develope un pays: tous le reste ce sont des programmes d'exploitation.
 

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