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ENTREVUE AVEC ZICO BAMHÈK SUR SA CARRIÈRE, LA DYNAMO DE DOUALA ET LE FOOTBALL CAMEROUNAIS

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BAMHÈK : « NYAMBÈ A HÔLA BÔT BOBASÔ BA NSIND NI IBET BA GWEE BE BIBÔLÔ ; DI BANA BOT I ÑÈM.»

Par Mathias Victorien Ntep

Litenlibassa.com: Mayéga malâm, a mankee Zico Bamhèk. Vous êtes un ancien sociétaire de la Dynamo de Douala – Nkoñmondo, au Cameroun, et des Lions Indomptables du Cameroun ( LIC). Vous vivez actuellement en région francfortoise, en Allemagne. Vous avez joué avec et contre les grands footballeurs camerounais. Vous êtes un observateur et un interlocuteur averti de la chose footballistique au Cameroun, et ailleurs. Pouvez-vous nous parler du début et de la fin de votre carrière tout en évoquant vos coéquipiers et vos adversaires ?

Zico Bamhèk : Je tiens d´abord à adresser mes félicitations aux initiateurs, promoteurs, animateurs et administrateurs de ce site en ligne planétaire et merveilleux – « Litenlibassa.com ». Je l´ ai découvert par hasard. J´aimerais aussi remercier mes supporters qui ne cessent de penser à moi ; mes entraîneurs, mes encadreurs qui m´ aimaient beaucoup, sans oublier mes coéquipiers qui aimaient me voir jouer. Je remercie M. Victorien Ntep de m´avoir accordé l´aubaine de communier avec la communauté '2BM' – basaa, bati et mpôô – du Cameroun et de l´étranger, tout comme avec de nombreux Camerounaises et Camerounais qui ont suivi ma carrière ou entendu parler de moi. Pour embrayer sur ma vie footballistique, j´exposerai ceci : j´ ai commencé, comme tous les gamins de l´époque, à jouer au championnat inter-quartier, à participer aux défis et puis à l´'OSSUC' où nous tapions dans le ballon sans chaussure(s) et nous étions à l´aise. Mon premier tournoi était la « Coupe Top » organisée par les 'Brasseries du Cameroun' au Stade Akwa. Pendant ce tournoi, j´évoluai au sein de l´équipe Centrafricair. Lors du premier match, au bout de 15 minutes, je me suis déchaussé et par la suite cela a marché comme sur les roulettes, et on a gagné. J` éprouvais déjà l´envie de jouer au football. J´habitais la cité SIC, plus précisément au quartier Gentil, où il y´avait une piscine en face et un stade de football, le Stade Marion. Le fait de voir aussi nos frères jouer dans Dynamo de Douala – Nkoñmondo me fascinait. Le quartier Gentil était un quartier à 99% basaa. Nous étions tous supporters de la Dynamo. Quand la Dynamo jouait, tout le quartier se vidait et nous nous tenions par les mains pour entrer au Stade Omnisports de Bépanda, aux fins de 'déguster' les rencontres de football. C´était merveilleux.

Quand j´avais 16 ans, le gouvernement avait lancé le championnat junior pour toutes les équipes de Première Division (D1). À ce moment-là, Dragon faisait le recrutement au Stade Akwa, à Douala. J´avais donc décidé de tenter ma chance ; j´y allai et après 15 minutes, l´entraîneur, M. Emmanuel Toto, m´a retenu. On faisait les entraînements deux fois par jour et chacun recevait 100 francs CFA. On faisait la course à petites foulées et d´endurance de la cité SIC au Stade Akwa. On gardait 70 francs CFA pour le bus du soir, à 20 heures. Parfois, nous rentrions en courant. Après trois matchs avec les juniors, je fus surclassé en Première Division (D1) où chacun recevait 500 francs CFA à l´issue de chaque séance d´entraînement et 2500 francs CFA si l´on était retenu pour le match. Notre équipe était menacée de relégation. Ce qui était encore délicat, c´est que l´équipe devait jouer contre Union de Douala, championne d´Afrique ; Union avait des joueurs comme Ename, Mayébi, Ékoulé, Bansoa, Kamga, entre autres. Nous avons perdu 0-1. En D2, le coach nous a fait confiance. Mes coéquipiers étaient Michel Mootol, Jacques Songo, Marcelin Ayina, Njonsi, parmi d´autres. Je me souviens encore de mon premier match contre Unité de Douala. J´étais assis au banc des remplaçants. À un moment donné, le coach Ibrahim décide de me faire entrer : première touche de balle, premier but. Ensuite vint le deuxième but. Nous avons finalement défait l´équipe adverse 4-2. À l´issue de cette bonne saison-là, je fus sacré meilleur buteur du Littoral. Notre équipe devint championne des inter-poules, elle parvint à atteindre les quarts de finale de la Coupe du Cameroun où elle fut éliminée par le Canon de Yaoundé – au sein duquel évoluaient des grands joueurs comme Thomas Nkono, Grégoire Mbida Arantes, Eboué, Emmanuel Kundè, Mbom, Moungam ; bref c´était le grand Canon de l´époque. Nous avions fait 0-0 à Yaoundé; à Douala, le Canon nous a battus 1 - 0.

Après, j´ai été sollicité tour à tour par la Dynamo de Douala et le Canon de Yaoundé. J´ai cependant opté pour la Dynamo de Douala, car c´est le club que j´aimais le plus. Ma première année dans la Dynamo de Douala a été marquée par mon invitation à la Tanière des Lions Indomptables du Cameroun ( 'LIC'), aux côtés d´André Kaña Biyick et de François Omam Biyick. Nous avons eu un premier match à Yaoundé, puis il y a eu des voyages en Europe. Par la suite vint le match Zambie contre Cameroun à Lusaka, en Zambie. Il y a aussi eu le tournoi de Toulon, le match contre la Corée du Sud, les voyages en Allemagne pour renforcer les Espoirs.


« J´ai été victime d´un harcèlement psychologique, d´un certain chantage, de l´égoïsme de certaines personnes »

Litenlibassa.com: Vous avez côtoyé la génération des Ephrem Mbom, Emmanuel Kundè, Mabom de Dragon et de la CNPS, Théophile Abéga, Grégoire Mbida, Ibrahim Aoudou, Eyobo, Nlep ( le gardien), Isaac Sinkot, Nyemb Mawa ; André Kaña Biyick, François Omam Biyick, Émile Mbouh, Mouahba (de l´Union de Douala)…Vous êtes un footballeur talentueux…Vous aviez l´étoffe d´un excellent meneur de jeu, d´un milieu tournant, animateur, créatif et offensif redoutable. Qu´est- ce qui vous a empêché d´assurer la relève quand Abéga et Mbida sombraient déjà ?

Zico Bamhèk : Merci de m´ avoir posé cette question que tout le monde me pose très souvent. Je vais tenter de répondre à votre question -- que je trouve bonne. J´ai été victime d´un harcèlement psychologique, d´un certain chantage, de l´égoïsme de certaines personnes. Je m´explique : après nos grands Abéga, Mbida, je devins le seul véritable milieu animateur et/ou milieu offensif au Cameroun. Tous les clubs de la capitale voulaient s´offrir mes services ou me recruter, au milieu comme à la fin de la saison. Je posais mes conditions -- à savoir un travail et une enveloppe financière. Chaque équipe envoyait ses gens (joueurs, membres, négociateurs) à Douala et on me présentait l´enveloppe. Étant jeune et père de trois enfants, je ne pouvais pas faire une aventure pareille. Cela avait duré 4 ans. Je fais allusion au Canon de Yaoundé et au Tonnerre de Yaoundé. Il m´arrivait de voyager seul avec le pilote (en avion militaire) pour rencontrer les membres du Canon et du TKC. C´est après le tournoi de Toulon en France que je fus mis sur la liste grise. J´ai vu défiler chez moi les grands frères comme Roger Milla pour le compte du TKC; pendant ce temps, Bahoken et Kundè me parlaient toujours du Canon. C´était difficile puisque le feu Ondobo, qui travaillait à la SCB, m´avait dit ceci : 'Tant que je suis à Yaoundé, on ne t´ appellera plus jamais'. Un journaliste avait posé la question à Claude Leroy:« Pourquoi ne l´appelez- vous pas? » Sa réponse, après un match contre Lion de Yaoundé, fut la suivante : « Il ne respecte pas les adversaires. Comment? Il dribble un joueur, il l´attend ; il lui fait un geste de se lever et il le dribble encore. » La même politique continue jusqu´aujourd´hui au Cameroun. Je souhaite que cette politique change au pays, car elle tue les talents et cela dessert gravement notre pays. On doit plutôt mieux encadrer et encourager les Camerounaises et Camerounais talentueux ; on ne doit jamais les jalouser, les faire chanter ou chercher à les détruire, en les considérant presque comme des ennemis à abattre.

Litenlibassa.com: Quels furent vos meilleurs souvenirs avec la Dynamo de Douala – Nkoñmondo et avec les Lions Indomptables du Cameroun ?

Zico Bamhèk : La première lourde défaite du Canon de Yaoundé face à la Dynamo fut de 0-5. Après la rencontre, je me suis caché dans les vestiaires pour attendre que les supporters partissent. Chez les LIC, lors de mon premier match, j´ai marqué mon premier but à Yaoundé et le ministre a demandé à l´arbitre de prolonger le match. Je jouais milieu offensif, j´étais un milieu créateur, aux côtés d´Eyobo et d´Omam Biyick. De toutes les façons, je n´avais pas de problème d´intégration puisque je connaissais tout le monde. Nous étions trois jeunes : Kaña Biyick, Omam Biyick et moi. L´accueil au sein des 'LIC' a eu lieu sans anicroche.

Litenlibassa.com: J´imagine que certaines situations vous font actuellement cauchemarder quand vous pensez à la Dynamo de Douala et/ou aux Lions Indomptables du Cameroun ; pouvez-vous nous en parler ?

Zico Bamhèk : Il y a actuellement un véritable foutoir qui a élu domicile au sein de la Dynamo de Douala depuis quelques années ; ils sont en train de ratiboiser ce club. C´est la honte des 2BM – Basaa, Bati et Mpôô. Moi, j´ai laissé la Dynamo en Première Division (D1). Où se trouve la Dynamo aujourd´hui ? Mes frères, entendez-vous ! Pour les 'LIC', cette équipe n´appartient pas seulement à Yaoundé; arrêtons le favoritisme, la guerre des clans, l´égoïsme et j´en passe.

Litenlibassa.com: Avez-vous fait une formation d´entraîneur de football ou avez-vous songé à en faire ? Et pourquoi ?

Zico Bamhèk : J´envisage faire une formation d´entraîneur de football, pour créer une école de football au Cameroun et pour encadrer les jeunes. Je veux former des jeunes joueurs en leur inculquant une culture du football basée sur une excellente condition physique et de l´endurance, l´intelligence tactique, sans toutefois porter atteinte à leurs habiletés techniques innées ou acquises dès l´enfance.

« En réalité, l´argent ne manque pas ; c´est l´intelligence qui fait souvent défaut »

Litenlibassa.com: Est-ce vrai que vous avez refusé de signer et de jouer dans Eintracht de Francfort (Main), en Allemagne, parce qu´on ne vous offrait qu´une place dans la deuxième équipe de l´ancien club d´Anthony Yeboah et de Jay Jay Okocha ?

Zico Bamhèk : C´est vrai. Vous savez, si l´ on prend les exemples ou les cas d´Omam, de Weah, de Japhet Ndoram, de Bachirou Salou, qu´en pensez-vous? Ndoram était remplaçant, à un moment donné, dans le Tonnerre ; idem pour Bachirou Salou dans Panthère. Weah était titulaire dans le TKC, Omam Biyick et Kaña Biyick étaient titulaires dans PFC – Pouma Football Club, en Deuxième Division – et dans Canon de Yaoundé et Union de Douala respectivement. J´étais parmi les meilleurs milieux offensifs, animateurs et créateurs du Cameroun dans les années 1980. J´étais conscient de mes habiletés et/ou de mes capacités ; j´étais valeureux et efficace. Toutes celles et tous ceux qui m´ont vu joué ou entendu parler de moi savent que j´étais très fort. Après, j´ai subi une blessure au niveau du genou et tout ça sans assurance ; vous savez, il n´est pas souhaitable de se blesser gravement ou de tomber gravement malade sans assurance - maladie en Europe.

Litenlibassa.com: La Dynamo de Douala, l´équipe du 'peuple', n´est plus ce qu´elle fut dans les années 1980. Que doivent faire les Basaa, Bati, Mpôô, leurs amis et sympathisants du Cameroun comme de l´étranger, pour que cette équipe renaisse ?

Zico Bamhèk : D´abord, les dirigeants, les membres, les sympathisants et les joueurs doivent s´entendre. Chacun doit avoir la volonté de turbiner -- je veux dire de bosser dur -- pour cette équipe et pour la communauté '2BM'. En réalité, l´argent ne manque pas ; c´est l´intelligence qui fait souvent défaut. Chacun doit mobiliser sa motivation et taffer pour l´équipe et pour le peuple '2BM'. On doit avoir un bon président ; quelqu´un qui rassemble, qui connaît le football -- et surtout pas d´aventurier. Il faut aussi un bon entraîneur, un siège social, au moins deux terrains d´entraînement, une pinte ou buvette et une auberge, un compte bancaire et une comptabilité honnête et rigoureuse. On doit recruter de bons joueurs et chercher à former, dans le cadre d´un 'Centre d´Éducation et de Formation de la Dynamo', des joueurs presque complets, maîtrisant la technique, la coordination, la tactique, ayant toujours une bonne condition physique, étant forts psychologiquement et faisant attention à leur alimentation. Il faudrait que le vice-président soit issu des '2BM' vivants à l´étranger, pour pouvoir collecter les fonds. L´équipe dirigeante doit avoir une carte routière – 'roadmap', en anglais – bien étoffée, convaincante, réaliste, ambitieuse, prometteuse et claire.

Litenlibassa.com: La « Grande Aire Basaaphone du Cameroun », le « Grand Terroir Basaa, Bati et Mpôô », comptent six départements : la Sanaga Maritime ( Édéa), le Nyong-et-Kéllé ( Éséka), le Fako ( Limbé), l´Océan ( Kribi), le Nkam ( Yabassi) et le Wouri – Mbende ( Douala). On peut y ajouter, dans une certaine mesure, la Haute-Sanaga ( Nanga – Eboko/Mbanjock). Que doivent faire les ressortissants de ces départements et leurs amis et sympathisants pour que les villes de ces départements aient des équipes de football bien structurées, fonctionnant d´une manière au moins semi-professionnelle et étant très compétitives tant sur le plan national que sur le plan international ?


Zico Bamhèk : Il faut de l´argent, une bonne organisation, une bonne 'carte routière', de bons dirigeants, des sièges sociaux, au moins deux terrains d´entraînement pour chaque club du « Grand Terroir 2BM », au moins deux bus 'Coaster' pour chaque club, un centre médico-social pour chaque équipe, une auberge et une buvette pour chaque club, une équipe pour les juniors, une pour les cadets, une autre pour les minimes et une pour les poussins dans chaque club. Il faut que les Basaa, Bati et Mpôô de l´étranger, du terroir et du bercail s´organisent et s´unissent pour construire, progressivement, avec détermination, avec persévérance et avec l´aide de leurs ami(e)s et sympathisants nationaux et internationaux, des stades au moins de dimension moyenne et aux normes internationales à Éséka, à Douala, à Limbé, à Édea, etc. Ces stades devraient être partiellement couverts pour protéger tous les spectateurs des intempéries. Nous devons aussi fonder, dans notre 'Grand Terroir', une académie spéciale qui s´occuperait, entre autres, de la recherche en matière footballistique, de la médecine sportive et du recyclage des entraîneurs et autres encadreurs sportifs et/ou de football.

« Mais moi je dis qu´il n´y a pas seulement les deuils ou les morts; pensons d´abord aux vivants et surtout à nos enfants, à nos sœurs et frères »

Litenlibassa.com: Vous me disiez naguère que le peuple basaa, bati et mpôô serait ou est même en mesure de réaliser de grandes choses si ses filles et fils mobilisent leur détermination, leur abnégation, leur goût du labeur, leur amour du terroir et du bercail…Ce peuple est en train de prendre conscience du retard qu´il a par rapport à la réalisation de son potentiel ; je pense notamment à 'Litenlibassa', qui doit devenir une sorte de 'Congrès Mondial des 2BM' ; à la 'Fondation Nanga Ngê' et à l´'Agence Pour le Développement du Grand Terroir 2BM' en gestation. La fondation et l´agence veulent être enracinées dans 'Litenlibassa' et dans l´'Association culturelle Adna Maten Ma Mbog Liaa' . Les Basaa, Bati et Mpôô ( 2BM) veulent passer aux œuvres constructives, aux actes utiles. Êtes-vous personnellement prêt à participer activement à la collecte des fonds pour réaliser les projets de développement social et économique dans la « Grande Aire Basaaphone  du Cameroun» ? La communauté basaa, bati et mpôô peut-elle compter sur vous ?

Zico Bamhèk : Bien sûr, je suis prêt! Je parle de cela tous les jours. Les membres de notre communauté à l´étranger ne songent le plus souvent qu´à se réunir pour collecter les fonds quand il y a deuil. Mais moi je dis qu´il n´y a pas seulement les deuils ou les morts; pensons d´abord aux vivants et surtout à nos enfants, à nos sœurs et frères. Nous devons d´abord réaliser des projets concrets, tangibles pour notre communauté, pour ceux qui sont encore en vie. C´est ainsi qu´on pourra aussi éviter qu´ils ne meurent vite.

Litenlibassa.com: Avez-vous un dernier message et/ou un proverbe basaa, bati et mpôô pour nos lectrices, lecteurs, cybernautes/internautes?

Zico Bamhèk : Di nla béé gwésna bés bobasô higi ngéda, ndi di nla yéñ lè di nôgla higi ngéda, inyuu mahol ma litén jés. Tina mut a nyi lipém jéé, mut binam a peg béé yi. A bilog bi kéé, di nwas bagla matén, di yé mut wada. Bini bi loñ bi kè ni bisu, bés di ntémb ni mbus. Mè ñkôp béé mayéga . Je suis fier d´être Noir, Camerounais et Basaa. Nyambè a hôla bôt bobasô ba nsind ni ibèt ba gwéé bé bibôlô ; di bana bot i ñem.

Litenlibassa.com: Je vous remercie d´avoir consacré une partie de votre temps précieux aux lectrices, lecteurs et cybernautes de 'LLB' ; bref à tous les '2BM', à toutes les Camerounaises

et à tous les Camerounais du monde entier. .

Zico Bamhèk : C´est moi qui vous sais gré de m´avoir donné l´occasion de communiquer avec notre communauté, le Cameroun et le monde. Je salue tous les Camerounais(e)s du monde entier. J´embrasse particulièrement tous mes frères et sœurs Basaa, Bati et Mpôô du monde entier. Je pense aux grands noms de notre grand championnat national des années 1980 : Isaac Sinkot, Mbinkeu, Mootol, Feutba, Alioum, Likoumba, Songo, Ayina, Nyemb, Enoka, Andem, Bako, Eyobo, Charly Ntamack, Ndip Akem, Dara Tabi, Benjamin Massing, Émile Mbouh, Misse Misse, Kwedi, Ndjengue, Ebwea Bile, Ferdinand Makota, Omam Biyick, Kaña Biyick, Plie Wonder Ebelle, Nlep Mystique, Loga, Emmanuel Kundè, Grégoire Mbida Arantes, Boé, Tataw, Bertin Ebwelle, Oumarou, Adama Zico, Georges Weah, Brice Ndeya, Ndjonsi, Zepa, Assimba, les frères Mbarga, Nyamsi, Mbassi, Aoudou. Je n´oublie pas notre Roger Albert Milla 'International'. Je vous salue, les frères.

Propos butinés par Mathias Victorien Ntep

Commentaires  

 
#5 08-12-2010 13:48
Mon frere Valdano Libii,

Je suis tres tres ravi de lire ton commentaire et ton message sur "www.litenlibassa.com", le site planetaire de tous les Basaa, Bati et Mpoo. Quand je commence a retrouver, petit a petit, mes ami(e)s et compagnons d´enfance et du lycee, je me sens tout simplement petri de joie.
Valdano, c´est aussi mon souhait que nous puissions nous revoir bientot.

Par ailleurs, je desire que tu deviennes aussi actif sur "www.litenlibassa.com". Je sais que tu etais un tres bon footballeur. Si les gens avaient prospecte partout dans l´aire geographique basaa, bati et mpoo, tu aurais certainement eu ta place dans les Lions Indomptables du Cameroun. Notre frere Zico Bamhek, toi et moi pouvons animer, de temps en temps, une chronique sportive / footballistique sur "Litenlibassa.com". Zico Bamhek est d´accord et il est pret; es-tu aussi pret et d´accord?
 
 
#4 07-12-2010 19:09
Vive le football.Bassa i ngingii.Mathias je suis ravi de savoir que tu vas bien.Well done Chef.
Tu sais,mathias,to i même t'as pas été mauvais footballeur que je me rappelle.
Ton frère VALDANO te félicite et t'encourage de tout coeur.
J'éspère qu'on pourra se voir bientôt.je suis en Suisse.
 
 
+2 #3 jeny 26-11-2010 13:19
Tous les professionnels du football ressortissant Bassa -Bati-Mpoo devraient s'investir dans la mise en place d'une équipe qui défendra notre aire avec brillot au niveau national.

On devrait même avoir un championnat BBM qui permettrait de dégoter des talents.
 
 
+1 #2 wad 26-11-2010 13:18
Weeeeeeeeeee Quelle decouverte...
Quartier gentil Oyeeeeeeeeeeeee eee. Scorpion Oyeeee
Zico est avait à son epoque la plus bellle couverture de balle de la republique. Ceux qui ont vu Bamhek joué savait qu'il etait impossible, presque de toucher la balle lorsqu'il la controlait.
Voila des talents naturels, que le Kamerun n'a jamais exploité. ET en plus Zico n etait pas seul dans sa famille. Son frère Sammy et son petit Jules manipulait assez bien le ballon.
Merci magnan, du service rendu au PEUPLE et tout le rêve entretenu au stade Marion de la cité sic ( Douala) pendant des années.
 
 
+1 #1 26-11-2010 11:30
Le projet est trés bon ,mon groupe et moi avons dit oui a ce projet.
On parle même d'un trés grand effort pour arriver a ce niveau.
Merci ,mon frére nous sommes derriere toi.
 

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